Entretien avec Tim Schafer, le créateur de « Day of the Tentacle »

Sur le monde du 4 Mai dernier, on peut retrou­ver l’en­tre­tien de Tim Schafer, le créa­teur du mythique “day of the Ten­ta­cle”, le jour de la ten­tac­ule, un point & click à l’hu­mour déjan­té dont voici une petite présen­ta­tion.

Per­son­nelle­ment, j’ai vrai­ment adoré ce jeu à sa sor­tie. J’avais déjà joué à Mani­ac Man­sion et d’autres jeux d’aven­tures sauce “Lucasart”.

Voici ce qu’il faut retenir de l’en­tre­tien

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Con­cer­nant les jeux en Point & Click:“Il y a encore beau­coup de fans de ce type de jeux. Ils sont même plus nom­breux qu’avant ! Ces joueurs et joueuses n’ont jamais dis­paru, leur nom­bre a sim­ple­ment grossi moins vite…” et “Il y a tou­jours eu et il y aura tou­jours des gens qui veu­lent des jeux avec un scé­nario étudié, et dans lesquels on ne risque pas de mourir si on ne réag­it pas assez vite.

Cela rejoint un peu notre réflex­ion sur les livres dont vous êtes le héro et sur leur retour en numérique.

On pense tou­jours au marché du jeu vidéo comme à un marché de masse, mais ce n’est pas le cas ! Le monde entier n’est pas for­cé­ment à la recherche de jeux d’action vio­lent. Le monde est, en revanche, à la recherche d’une var­iété d’expériences dif­férentes.”

L’ar­rivée en masse des jeux web (comme ceux de face­book) et des jeux sur mobiles aurait pu être la bonne sur­prise, mais les bons jeux ont été noyés par des jeux casu­als rel­a­tive­ment mal tra­vail­lés. Cela aurait pu être un bon filon pour le jeu d’aven­tures.
Prochaine­ment, avec l’ar­rivée sur le marché de jeux des­tinés dédiés à la réal­ité virtuelle, de nou­velles expéri­ences vidéoludiques pour­raient voir le jour et créer de nou­velles nich­es.

Bon, rien de nou­veau finale­ment dans cet entre­tien, juste une façon de se rap­pel­er de ce jeu fan­tas­tique des années 90, mais aus­si de se rap­pel­er qu’il faut avant tout faire un jeu parce que cela nous plait, et donc un jeu auquel on aimerait jouer (parce qu’avec le debug, de toutes façons, on ne va pas y échap­per;) ), qu’il y aura prob­a­ble­ment une niche de gens qui l’ap­précieront égale­ment même si ce n’est pas dans les stan­dards du marché, et qu’il faut juste appren­dre à com­mu­ni­quer pour le faire con­naitre de la façon la plus ciblée pos­si­ble.

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