Manipulation du génome

–> Les tech­nolo­gies CRISPR 

  • Épigéné­tique: étude de la mod­i­fi­ca­tion de l’expression des gènes en fonc­tion de l’en­vi­ron­nement direct. Chez l’hu­main, les gènes con­stituent seule­ment 2% de l’ADN dit “codant”. 98% d’ADN «poubelle» respon­s­ables de l’expression de nos gènes en fonc­tion de l’environnement.
  • Les rétro­virus sont des virus dont le génome est fait d’ARN et pos­sé­dant une tran­scrip­tase inverse. Per­met la tran­scrip­tion de l’ARN viral du génome en molécule d’ADN “com­plé­men­taire” (ADNc) capa­ble de s’in­té­gr­er à l’ADN de la cel­lule hôte. Il utilise ensuite la machiner­ie cel­lu­laire pour se répli­quer. Le rétro­virus est util­isé comme vecteur pour le trans­fert de gène, notam­ment à visée thérapeu­tique.
  • La répli­ca­tion de l’ADN est une machiner­ie haute­ment fiable: le taux d’er­reur est de 1/1 Mil­liard. Cela peut con­cern­er une base unique ou con­duire à la dis­pari­tion d’un morceau (on par­le de délé­tion). Sans muta­tion, pas d’évo­lu­tion pos­si­ble, l’essen­tiel des muta­tions voy­ant le jour durant la méiose.

News:

  • 1970: Jacques Mon­od, grand biol­o­giste et prix Nobel, émet l’hy­pothèse dans sont livre “Le hasard et la néces­sité” que “sans sélec­tion naturelle, le génome se dégrade”. La dégénéres­cence de l’e­spèce humaine est aujour­d’hui sci­en­tifique­ment fondée (à cause de la civil­i­sa­tion prin­ci­pale­ment). Voir le con­cept de “Téléonomie”.

Pour les passionnés de 3D et de Jeux

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