LE PÈRE DU JEU VIDÉO JAPONAISNISHIKADO

Con­nais­sez-vous l’his­toire du papa de Space Invad­er et tout le bor­del que cela a créé au Japon ? La chaîne de P.A.U.L a réal­isé dernière­ment un petit doc­u­men­taire (22 min) très intéres­sant sur le sujet. Je vous l’in­tro­duis et j’e­spère que cela vous don­nera envie de le regarder.

De 1968 à 1973, Nishika­do perd son temps à des tach­es non épanouis­santes, il peut quand même y con­cevoir des jeux élec­tromé­caniques comme Sky­Fight­er.

En 1973, il étudie la borne d’ar­cade Pong, créée par les améri­cains Nolan Bush­nell (Atari) et Allan Alcorn (Pong). Les japon­nais, copi­ent rapi­de­ment ce jeu.

Il pro­pose ensuite de réalis­er Soc­cer, le 1er jeu vidéo made in Japan, puis Bas­ket­ball,.…

En 1974, il est invité par les améri­cains d’Atari, ll refuse un poste. Un parte­nar­i­at est pro­posé à sa firme, à laque­lle il con­fie être capa­ble de repro­duire tout ce qu’il a vu chez Atari.

A son retour, ils enchaî­nent donc les jeux. Puis, devant le suc­cès d’un casse brique très basique d’Atari, il se rend compte que le design n’est pas le seul intérêt des joueurs.…. et lance la pos­si­bil­ité de com­bat­tre la machine avec Space Invaders .

Ce jeu rem­plit les salles d’ar­cades, la pop­u­la­tion en devient friande au point de voir l’ap­pari­tion de vols, organ­i­sa­tions mis­es en place pour pou­voir se pay­er sa dose! Les ados sèchent, les profs font des ron­des pour les retrou­ver.… Même la banque japon­aise doit aug­menter sa pro­duc­tion de pièces de 100 yen (le coût de la par­tie!).

Le Japon est un pays basé sur la nation et non le développe­ment per­son­nel, il évolue mais pas dans les fonc­tions qui l’intéressait, il finit par démis­sion­ner en 1996 pour lancer sa pro­pre société Dreams avec 130 salariés et des 10aines de jeux, et se spé­cialise dans le débo­gage.

Mais c’est quand même plus sym­pas de voir tout ça en vidéo:

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.